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Île-de-France
Deux choux superposés, une collerette de crème et un nom qui rappelle le costume des moniales.
Pâtisserie ou spécialité boulangère d'Île-de-France.
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Vers 1856, la religieuse apparaît à Paris, chez le pâtissier-glacier italien Frascati, dans son établissement « Chez Frascati ». Elle prend alors une forme différente de celle qu'on lui connaît aujourd'hui : un carré de pâte à choux garni de crème pâtissière et surmonté de crème fouettée.
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La forme actuelle — deux choux empilés, un moyen et un plus petit, décorés d'une collerette et d'une coiffe de crème au beurre — remplace peu à peu le carré initial garni de crème fouettée.
Le nom « religieuse » viendrait de cette silhouette : les deux choux superposés, coiffés d'une collerette de crème sombre, évoqueraient une nonne en habit — sa coiffe et sa robe.
Aspect
Deux choux de pâte cuite superposés, le plus grand portant le plus petit, glaçage au fondant (chocolat ou café) et collerette de crème au beurre dressée à la poche à douille.
Goût
Parfum dominant de chocolat ou de café, adouci par la crème pâtissière.
Texture
Contraste entre la pâte à choux légère et la crème onctueuse qui la garnit.
dressée en deux tailles distinctes (un gros chou, un petit) puis cuite au four.
chaque chou est percé et garni de crème pâtissière parfumée au chocolat ou au café.
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La religieuse se déguste fraîche, en dessert de fin de repas ou pour le goûter, accompagnée d'un café ou d'un thé qui contrebalance la richesse de la crème.
La religieuse ne bénéficie d'aucun signe officiel de qualité (AOP, AOC, IGP, STG, Label Rouge ou Bio) : c'est une recette de pâtisserie diffusée dans toute la France, sans cahier des charges ni zone de production protégée.
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